La rougeole.

Comprendre le mal.

La varicelle et  la rougeole  sont toutes des maladies virales éruptives très contagieuses et immunisantes. La varicelle est due à l’herpès virus varicellae et la rougeole est due à  au virus morbillivirus de la famille des Paramyxoviridae. Il appartient à la même famille que le virus des oreillons. L'unique réservoir du virus de la varicelle et de la rougeole est l’homme malade ou l’homme porteur sain. C’est l’état du terrain déterminera l’évolution de la maladie. N’oublions pas que les virus ne sont actifs que sur un organisme faible et cela fait du terrain la première cause de la plupart des maladies.

. La rougeole est plus fréquente et plus redoutable que la varicelle. Quand la rougeole s’ajoute à une défaillance  immunitaire, respiratoire, neurologique, digestif et oculaire, la situation devient grave voire mortelle.. Ce sont  des maladies de la petite enfance et les deux virus se transmettent directement par l’intermédiaire des gouttelettes de salive émises par le malade pendant la phase aigue de la maladie c'est-à-dire pendant la période d’invasion et au début de l’éruption (de 1 à 4 jours).. Les bébés en sont protégés jusqu’à 10 mois grâce aux anticorps  reçus de leur maman pendant la grossesse. Le virus de la rougeole est le même partout dans le monde. La rougeole se fait de plus en plus rare dans les pays développés mais continue de sévir en Afrique noire. C’ est avec le paludisme les principales causes de la mortalité infantile (  1 an à 5 ans ) en Afrique noire.  Le virus est plus actif en saison sèche qu’en saison humide car elle  perd sa virulence en saison humide.

La transmission

 L’homme malade ou porteur sain est le seul réservoir du virus qui  se transmet pendpar les gouttelettes de toux en suspension dans l'air. Il peut également se propager par contact direct avec les sécrétions du nez ou de la gorge de personnes infectées. Le virus ainsi éjecté reste dangereux pendant au moins 30 min. Il survit peu de temps sur les objets et les surfaces. La période de propagation du virus commence 2 à 4 jours avant l'apparition de l'éruption cutanée. L'installation du virus dans l'organisme se fait au cours de la période d'incubation. Elle se poursuit ensuite pendant la période d'invasion. Le risque de transmission est minime à partir du deuxième jour suivant l'apparition de l'éruption

Les symptômes

Après le contage, c'est-à-dire la rencontre avec le virus, l’incubation est silencieuse et dure 10 à 15 jours sur un terrain faible. Les premiers symptômes sont les mêmes que pour un refroidissement, avec un état fébrile pendant deux ou trois jours : l'individu  est alors atteint d'une forte fièvre, son nez coule, il tousse, a les yeux rouges voire larmoyants, et peut être très irritable. Les douleurs abdominales, la diarrhée ainsi que les vomissements font aussi partie des symptômes. Pendant l'invasion, le sujet est contagieux. . Les premiers signes de la rougeole apparaissent le deuxième jour (taches rouges sans démangeaison sur le palais et groupes de taches blanches grosses comme une tête d'épingle entourées d'un halo rouge sur les muqueuses de la joue à la hauteur des molaires). Le quatrième jour, ces éruptions caractéristiques envahissent le visage, puis s'étendent à tout le corps: taches isolées de la dimension d'une lentille, mais en léger relief et un peu dentelées, qui ne se rejoignent que sur le dos et les fesses. Habituellement, la fièvre disparaît dès le septième jour. Pour éviter des complications comme les otites moyennes, la méningite et la pneumonie, garder le malade au lit quelques jours après la disparition de la fièvre. Maintenir la température de la chambre à 180 et éloigner le lit des fenêtres; surveiller l'aération et l'éclairage de la pièce, qui doit être tamisé; prendre garde au degré hygrométrique en cas de chauffage central. L'isolement du malade est en général inutile, car le danger de contamination existe déjà cinq jours avant l'éruption et cesse avec son éclosion complète.

 Le diagnostic.

 Devant l'éruption, la desquamation et la peau tigrée la maladie est facile à identifier mais  l’identification est plus délicate avant l’éruption. Il repose sur la notion d'épidémie dans l'environnement et la présence de petites taches blanchâtres dans la bouche, disparaissant avec l'apparition de l'éruption cutanée.

 La prévention.

Un vaccin existe et il est très efficace et protège l’enfant pour une dizaine d’années voir pour toute la vie. Faites vacciner donc vos enfants  à temps avant qu’il ne soit trop tard. Il vaut mieux prévenir que guérir.

 Le traitement ;

 C’est une maladie virale et rares sont les antibiotiques qui sont efficaces contre les virus. Le problème n’est pas le virus mais l’état de santé de l’enfant avant le contact avec ce dernier. Il faut donc soutenir l’organisme par un apport en vitamine C , en compléments alimentaires( feuilles de moringa, feuilles de portulaca oleracea ou pourpier), bien hydrater l’enfant et soigner les symptômes. Une cure de citron bien mûr fera du bien. Poudrage avec l’argile verte, désinfection des yeux, du nez et de la bouche par des collyres, des lavages du nez et des bains de bouche au bleu de méthylène ou au jus de citron. -Bien alimenter l'enfant en lui donnant en particulier du lait, des œufs ou d'autres aliments riches en protéines -Le faire boire abondamment. Faire baisser la fièvre. Surtout maintenir une bonne hygiène: toujours laver l'enfant dans de l'eau tiède. Maintenir la température de la chambre à 180 et éloigner le lit des fenêtres; surveiller l'aération et l'éclairage de la pièce, qui doit être tamisé; prendre garde au degré hygrométrique en cas de chauffage central.  Dans tous les cas il faut consulter votre médecin de famille.

NB : Vous avez aussi la poudre Afrique-tisanes N°3 chitosane plus qui est un bon complément alimentaire.

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